La ville-jardin
REPORTÉE // Mercredi 26 juin 2019 – Hyères
REPORTÉE // Mercredi 26 juin 2019 – Hyères
Dimanche 12 mai 2019 – Saint-Mandrier, La Seyne
Mercredi 20 mars 2019 – La Garde, Le Pradet
Samedi 14 mars 2020 – Toulon
Une hospitalité au cœur du Parc départemental de Pichauris.
Le Bureau des guides propose un programme de constructions nommé « Les hospitalités du GR2013 »: une invitation est lancée à des équipes artistiques pour concevoir ces aménagements aux abords du chemin. Le Rocher était la première construction de ces haltes dans les différents parcs départementaux.
Pour cette deuxième intervention, nous irons dans le parc départemental de Pichauris qui se situe au cœur des Massifs de l’Étoile et du Garlaban.
Les premières recherches ont commencées avec Hendrik Sturm, Nicolas Memain, le collectif SAFI et le Cabanon Vertical.
Le projet de « Pépites » est né des racines du nom Pichauris. L’étymologie la plus probable vient de la “colline de l’aurore”, “auri” signifiant le versant du soleil levant et “pich” déformation phonétique de “puech” signifiant colline. Il s’inspire également des nombreux genêts qui à certaines périodes de l’année revêtent leurs floraisons jaunes et dorées. Plus généralement, les pépites s’imprègnent des histoires des lieux et des nombreux postes à feux, petits cabanons entretenus comme de véritables pépites.
Les Pépites invitent le marcheur à une halte singulière dans ce paysage à la croisée des massifs de l’Étoile et du Garlaban ; un paysage marqué par l’histoire provençale, un des terrains de jeu de Marcel Pagnol. Elles lancent des éclats, au loin, visible depuis le GR2013 dont le tracé est en covision depuis les collines de l’autre côté de la vallée. Il faut les chercher pour découvrir la source de leurs éclats donnés par leurs toitures cuivrées.
Cet objet confortable permet de prendre un moment de détente et de contemplation de plusieurs éléments remarquables : le paysage proche ou lointain par temps dégagé, l’histoire des anciens postes à feux, la végétation environnante et ses couleurs de genêts, la morphologie et l’ancienne structuration du paysage avec les anciennes grandes étendues agricoles en contrebas…
Implantation dorée prévue courant 2024…

© Cabanon vertical






Mercredi 7 novembre – Foresta
1001 Nuits #7 – Les animaux ont la parole – Où Laurent Petit, grand spécialiste de télépathie animale, tente de rentrer en contact avec des lamas, des coquillages et éventuellement des moustiques si jamais ils essayent de nous attaquer par surprise.
Sachant que le Camping Marina Plage est entre autres choses une sorte de maison de retraite pour animaux de cirque, on essaiera de rentrer en contact avec des dromadaires, des yacks et des lamas pour revenir sur les moments les plus marquants de leur carrière et voir quel avenir est encore possible pour les animaux de cirque qui souhaitent revenir dans la vie active. Nous profiterons de la présence exceptionnelle de l’étang de Berre pour en savoir plus sur les réactions des coquillages et des poissons après les dernières mesures phytosanitaires prises par l’Europe et la Métropole. Suivant la météo, on tentera aussi d’avoir des nouvelles des chauves souris voire des moustiques si toutefois ils se laissent approcher.
La conférence-promenade sera suivie d’un bal costumé où tout le monde sera invité à se déguiser en animal de compagnie et à danser sur les musiques sauvages de Docteur Zoom. Un feu d’artifices viendra conclure la soirée d’une gerbe d’étincelles dans le ciel.
Démonstrateur par l’absurde, Laurent Petit s’attaque à l’inconscient et aux pathologies des villes, avec son Agence nationale de psychanalyse urbaine (ANPU), Une démarche urbanistique indissociable d’un goût pour le maniement des mots, qu’ils soient absurdes ou guérisseurs.
Après avoir sillonné la France à la rescousse des maux des villes, Laurent Petit a décidé de sauver les moustiques, les animaux des villes ou encore ceux des cirques. Une étape de plus dans son projet global de world analysis – car Laurent Petit caresse le désir abracadabrant de guérir le monde entier.
En coproduction avec MP2018 Quel Amour !










1001 Nuits #5 – Le récit de Suzanne D. – Où Till Roeskens nous fait partager, au travers du récit de Suzanne, un siècle d’histoire populaire de Marseille
« Ça fait bientôt quatre ans que j’ai la chance de connaître Suzanne. Elle aura 86 ans cette année. Petite-fille d’explorateurs, fille de pêcheurs et d’ouvriers, femme de médecin, elle s’est improvisée paysanne. L’écouter, c’est traverser un siècle d’histoire populaire marseillaise. C’est recevoir une histoire d’amour extraordinaire. C’est partager le regard pétillant d’humour mais sans concessions qu’elle pose sur sa vie. Depuis quatre ans, j’ai eu la chance de l’écouter beaucoup, puis de transcrire ses récits, puis de les mettre bout à bout. Le voyage dure trois heures. »
Tel un conteur, guidé par la voix de Suzanne, Till Roeskens retransmet l’histoire de celle qui a traversé le siècle. Amateur de géographie appliquée, Till développe sa recherche dans la rencontre avec quelques fragments de l’espace terrestre et avec celles et ceux qui tentent d’y tracer leurs chemins. Ce qu’il ramène de ses explorations ne sont jamais un simple rapport, mais une invitation à l’exercice du regard, un questionnement, une tentative de s’orienter dans l’infinie complexité du monde.
En coproduction avec Mp2018 Quel amour !, le Théâtre de la Cité, la Gare Franche et Hôtel du Nord dans le cadre de la Biennale des écritures du réel
Et en amont 2 marches de 2h au choix avec Hôtel du Nord
Une introduction marchée au récit de Suzanne, depuis sa maison des Aygalades jusqu’à la Gare Franche.
Guidée par le collectif d’habitantes de la Castellane la Baguette magique, une remontée jusqu’à la Gare franche de l’ancienne vallée du Pradel, aujourd’hui composées des 3 cités Castellane, Bricarde et Plan d’Aou.












