LE VOYAGE ESTIVAL

juillet 2022 – Des résidences d’artistes dans les bases de voile et les clubs nautiques, des ateliers, des marches et des navigations sur les rives de l’étang de Berre.

Telle une quête infinie de Pamparigouste, le drôle d’équipage poursuit cet été ses explorations de l’étang de Berre, et rajoute quelques chapitres à sa folle aventure !


Sensibilisation aux enjeux écologiques de l’étang et à sa réhabilitation, valorisation des mémoires riveraines et créations artistiques partagées, Le Voyage estival propose à l’occasion d’une navigation du Ressentiscaphe, la plateforme flottante du Collectif SAFI, des temps de rencontres sur les rives avec les artiste Camille Goujon, Maxime Paulet, les Pas Perdus, Hélène Dattler, Grégoire Édouard ou encore Fabrice Gallis et son laboratoire des hypothèses. Alors direction l’étang !

Plusieurs rendez-vous vous permettront de rejoindre l’équipage sur les rives :

Lancement de la deuxième semaine du voyage estival Pamparigouste, avec une enquête/performance de Camille Goujon, suivi d’un pique-nique

18 juillet – 09h30 > 13h30 / Parc de la Poudrerie, St Chamas 

Apéro de départ du voyage en Ressentiscaphe

18 juillet – 18h > 22h / Lavoir de St Chamas

Accostage Pamparigouste ! Restitution des résidences et expéditions

22 juillet – 17h > 23h / Plage du Cercle de voile de Rognac 

Collectif SAFI (artistes marcheurs-cueilleurs, plasticiens)

Au cœur de l’aventure Pamparigouste depuis son amorce en 2019, le collectif SAFI a élaboré la plateforme d’observation et de navigation du Ressentiscaphe.
À partir de l’hypothèse d’inviter les moules à “s’accrocher » à la vie dans l’étang de Berre, le Ressentiscaphe invite à mesurer la vie à la surface et dans les profondeurs de l’étang à l’aide de nos perceptions sensibles. 
Produisant de multiples histoires à partager sous forme de performances, d’ateliers et d’installations plastiques, le collectif SAFI et son radeau mettent en récits les milieux marins de l’étang et leurs interactions avec le vivant, les activités humaines, l’industrialisation…

Les sites industriels, barrages hydrauliques et centrales nucléaires sont devenus des sites touristiques au même titre que les pyramides égyptiennes. Objets de fierté de notre société industrielle, ces sites sont potentiellement les vestiges futur de notre civilisation contemporaine.
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Camille Goujon
Dessins, sculptures, film d’animation, vidéos, installation. Si le point de départ du travail de Camille Goujon s’ancre dans le réel, ses créations plastiques donnent forme à l’imaginaire, prétexte à raconter des histoires où l’articulation entre réel et fiction est si ténue qu’elle lui permet de traiter de sujets graves avec humour.
Depuis plusieurs années, la plasticienne collectionne les objets témoins de l’évolution de notre paysage.
https://www.camillegoujon.com/collection
Hélène Dattler (scénographe, plasticienne) et Grégoire Edouard (photographe)

Hélène Dattler et Grégoire Edouard sont embarqués dans l’équipe Pamparigouste. Par ailleurs habitante des rives de l’étang, Hélène Dattler a elle-même éprouvé le rejet puis l’attachement progressif à l’étang au fur et à mesure qu’elle en explorait les paysages, qu’elle en comprenait l’histoire et en imaginait les invisibilités. Inversement Grégoire Edouard a rencontré l’étang dans cette fascination pour ce vaste paysage à la fois vivant et abimé, miroir en abyme d’une histoire plus vaste que lui-même qui fait écho mais qu’on n’ose saisir si l’on n’y habite pas.

Dans la rencontre avec des jeunes lycéens en filière agricole, ils ont déplacé ensemble cette frontière de qui est l’habitant qui ne l’est pas en s’hybridant avec les paysages. 
En 2021 le compagnonnage engagé depuis 2019 avec le Lycée agricole des Calanques a ainsi abouti à un corpus d’images et de textes (Mon ile- Exposition médiathèque de St Chamas février mars 2022) donnant formes et sens à ces hybridations humaines et non humaines, ces fées de Pamparigouste réactualisent la légende dans sa vive contemporanéité anthropocène.


Fabrice Gallis et Sophie Lapalu

Adeptes des hypothèses flottantes, des actions furtives et des navigations incertaines, l’artiste Fabrice Gallis et sa coéquipière Sophie Lapalu rejoindront cet été l’équipage de Pamparigouste. 
Dans le sillage de leur propre projet maritime Embed (voyage en voilier réalisé à partir de protocoles d’œuvres artistiques embarquées) et poursuivant les multiples inversions engagées par le récit de Parmparigouste, leur travail s’attachera à explorer l’attente et les zones de fiction que les narrations d’exploration peuvent susciter. 
A partir de l’histoire de Donald Crowhurst, navigateur perdu en mer mais qui avait truqué son journal de bord pour ne pas perdre la face lors de la première course autour du monde en solitaire sans escale, ils co-écriront en complicité avec les communautés locales une enquête à la fois documentaire et fictionnée d’une navigation inachevée dans les confins de l’étang.

Maxime Paulet (artiste designer)

L’histoire de l’embarquement du designer Maxime Paulet dans l’aventure Pamparigouste part d’une nasse revisitée pour nettoyer la surface des lacs, des rivières, fleuves, mers et océans, en invitant les gens qui naviguent, glissent ou nagent à agir plus facilement.
C’est avec l’idée de cet outil de dépollution aux allures de gros poisson qu’il nomme le Pèlerin il rejoindra peu à peu l’équipage, son exploration sensible du territoire et l’envie commune de servir un écosystème aussi fragile que passionnant.
Le dessein se précise en rencontrant l’équipe du Tara qui, de retour de mission, accostera à Martigues le temps d’une journée riche en expériences et nourrira l’intuition qu’un dialogue entre artistes et scientifiques pourrait s’engager sur à la fois les besoins fonctionnels nécessaires et les narrations pour répondre aux défis marins, y réfléchir et agir.
Entre phase d’enquêtes auprès des acteurs scientifiques et résidences estivales auprès des habitants et usagers, un premier kit d’outils de mesures élémentaires inspiré du matériel scientifique a été conçu et testé par l’artiste.

Collectif artistique Les Pas Perdus (plasticiens)

Les Pas Perdus questionnent de manière joyeuse l’art d’habiter nos espaces, nos intimités mais aussi nos milieux. Adeptes du réemploi, du détournement d’objets mais aussi des techniques vernaculaires comme l’autoconstruction cabanonière ou le tressage, ils rejoignent la quête de Pamparigouste en y donnant formes et fantaisie à partir des gestes et savoir-faire des habitants des rives.
Ils développeront une création plastique partagée avec les habitant.es du quartier de Notre Dame des Marins, reliant ainsi la mythologie à l’œuvre dans Pamparigouste et les expériences de construction de radeaux développés en 2020 dans le cadre de Cap Fada, avec la ville de Martigues et l’association Yes We Camp.

Dans le cadre de l’expédition Pamparigouste.

Informations pratiques

11 - 24 juillet 2022

La Fête du Ruisseau 2022

Trois week-end pour prendre soin du fleuve côtier Caravelle/Aygalades

Un bassin versant est quelque chose de merveilleux à prendre en compte : par son processus (pluie, cours d’eau, évaporation des océans), chaque molécule d’eau sur Terre fait le grand voyage tous les deux millions d’années. La surface de notre planète est sculptée en bassins versants – une sorte de ramification familiale, une charte relationnelle et une définition des lieux. 

Pour le bassin versant, la ville, ses carrières et ses autoroutes sont éphémères et ne comptent pas plus qu’un rocher qui tombe dans le ruisseau ou qu’un glissement de terrain qui bouche temporairement la voie. L’eau sera toujours là et elle arrivera toujours à se frayer un passage. Aussi contrainte et polluée que soit Caravelle, notre Aygalades, on peut dire qu’elle est vivante et qu’elle abonde en cascades entre les mailles et tuyauteries de l’urbanisation. Peut-être même que de telles déviations l’amusent. 

Mais nous qui vivons à l’échelle des siècles et non de millions d’années devons maintenir ensemble le bassin versant et ses communautés, afin que nos enfants puissent espérer se baigner un jour dans une eau pure et profiter de la vie qui gravite autour de ces rives que nous habitons.

Le cycle de l’eau inclut nos sources, nos puits, les systèmes karstiques de l’Étoile et de la Nerthe, les canaux acheminant la Durance et le Verdon, les galeries souterraines du dix-neuvième siècle, nos stations d’épuration et les gammares qui dansent dans la colonne d’eau. C’est la grenouille rieuse et la bergeronnette du ruisseau qui papotent dans les laisses de crues au dégrilleur de la SERAMM. 

L’intention de la Fête du ruisseau commence de manière modeste :”Essayons de prendre soin de notre ruisseau, de telle manière que le gammare puisse à nouveau danser dans la colonne d’eau”. En cultivant cette intention, on peut se retrouver à vivre beaucoup de choses : questionner avec nos corps dansants l’extraction de calcaire en amont, arpenter les projets de rénovations urbaines en aval, collecter les déchets et les histoires de la production industrielle dans les vallons affluents. Et peut-être même s’en faire des costumes pour chanter en cascade…

La Fête du ruisseau devient alors toute une série d’aventures et de rituels collectifs pour se relier aux problématiques locales et globales qui affectent la santé du cycle des gammares et de tous les vivants qui les accompagnent.

Si une foule de personnes se joint à l’effort – des riverain·e·s et habitant·e·s, des jardinier·e·s-cheminot·te·s qui cultivent entre le ruisseau et la voie ferrée, des personnels de l’industrie de carriers, de l’aménagement et des réseaux d’entreprises voisins, des artistes de la Cité des Arts de la rue ou d’ailleurs, des scientifiques qui ont appris à connaître et aimer le cours d’eau, des élu·e·s et des curieux·ses de leur territoire – quelque chose de nouveau et de joyeux pourrait bien émerger.

La Fête du ruisseau est organisée par l’ensemble des acteurs du collectif des Gammares en partenariat avec Lieux publics – centre national et pôle européen de création pour La Fête du ruisseau est organisée par l’ensemble des acteurs du collectif des Gammares en partenariat avec Lieux publics – centre national et pôle européen de création pour l’espace public, la commune de Septèmes-les-vallons, le centre social de la Gavotte Peyret, l’Espace jeunes Septèmes et la chèvrerie communale de Septèmes-les-vallons, Unis-cité, la Cité de l’agriculture, la Réserve des arts, la médiathèque Jorgi Reboul et la commune de Septèmes-les-Vallons, Sud Side, le FRAC PACA, Inspiral London, les artistes contributeurs, les riverain.es du ruisseau. Avec le soutien technique et financier de l’Etablissement Public Huveaune-Côtiers-Aygalades (EPAGE HuCA) et des partenaires du Contrat de Rivière (Agence de l’Eau Rhone Méditerranée Corse – AERMC) et du Plan d’Actions de Prévention des Inondations (PAPI) (Fonds Barnier ou FPRNM Fonds de Prévention des Risques Naturels Majeurs géré par l’Etat français), l’Agence de l’eau RMC dans le cadre du contrat de baie de la Métropole Aix Marseille Provence pour la valorisation des milieux aquatiques et par le projet européen Nature For City Life porté par la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur. Elle se déroule dans le cadre d’un Été aux Aygalades, de Rendez-vous aux jardins, d’un Dimanche aux Aygalades et de Calanques propres. Rien que ça !

SAMEDI 28 MAI 2022 ◦ Balade de l’aval

Balade collective : Habiter l’embouchure 

A partir de la station de métro Bougainville, une balade polyphonique dans ce qui fut le delta d’un fleuve, une zone arrière portuaire et aujourd’hui un ensemble de quartiers pris dans le périmètre de rénovation urbaine de l’établissement public Euroméditerranée.Par le collectif des Gammares et Hôtel du Nord, avec Louise Gras, Claire Chamarat, à la rencontre d’initiatives et d’habitant·e·s motivé·e·s.

10h à 17h- Gratuit sur inscription

WEEK-END DES 3, 4 ET 5 JUIN 2022◦ Confluences

◘ Vendredi 3 juin ◘ 
Une journée les pieds dans l’eau pour collecter les macro-déchets du ruisseau.

Opération Calanques Propres avec Mer-Terre -Jardin de la cascade des Aygalades – Cité des arts de la rue
9h30 à 16h avec un pique-nique partagé-Jardins du Cheminot 
Par l’association Jardinot et l’école de jardinage, avec Hôtel du Nord et Cap au Nord Entreprendre.
Ouvert à tous·tes sur inscription
-pour les jardins Cheminots :
sur le site Hôtel du Nord
-pour le ramassage à la Cité des arts de la rue : ruisseau@lacitedesartsdelarue.net 
9h30 à 16h avec un pique-nique partagé


Conférence : Redessiner le lit d’une rivière…
Avec Nicolas Debiais
Par la commune de Septèmes-les-Vallons
Comment redonner à Caravelle-Aygalades un cours plus naturel et propice à la vie ? Le Bureau d’études Biotec, spécialisé sur la restauration et la gestion des milieux aquatiques, nous donne quelques pistes, en partageant les résultats de l’étude qu’il a menée pour la commune de Septèmes-les-Vallons sur la trame turquoise.
18 h- Médiathèque Jorgi Reboul, Septèmes-les-Vallons


◘ Samedi 4 juin ◘
Découverte des jardins et des initiatives botaniques qui bordent les rives du ruisseau, dans le cadre de Rendez-vous au jardin.

Opération Calanques Propres avec Mer-Terre  
Septèmes-les-Vallons
3 points de ramassage et de caractérisation (Vallon du Maire, Septèmes centre et Notre Dame Limite), par l’AESE, l’Espace jeunes Septèmois et le centre social de la Gavotte Peyret. 
9h30 à 12h30 suivi d’un temps de caractérisation


Balade du Caprisun
Nous habitons dans une vallée où coule un fleuve qui change parfois de nom et disparaît souvent… Dans son lit s’écoulent des déchets, parfois grands comme un frigo, industriels comme un terril d’alumine ou emblématiques comme le Capri sun. Suivre la piste de la pochette brillante nous entraîne dans les méandres de la rivière…
Par le collectif SAFI et le Bureau des guides du GR 2013, le CIQ de St Antoine, l’AESE, l’Espace jeunes Septèmois et le centre social de la Gavotte Peyret.
9h30 à 17h – Gratuit sur inscription


À découvrir tout au long de la journée
La machine à renaturer par Les Arts de la crue, La Balade sonore du ruisseau, un Podcast in situ, une Bibliothèque sauvage du ruisseau par Jean-François Marc, des Matières à mémoires par C.Deschamps Prince & Nelo Gevers


Activités sur les rives
Des animations pour comprendre le ruisseau
11h30 – 17h Cité des arts de la rue – GratuitLes ateliers du ruisseau, la pêche aux gammares de Raymond par l’Association des Amis des Aygalades et l’ApCAR, le peuple de la rivière par Hôtel du Nord et le collectif des Gammares ainsi que le
Tarot du Ruisseau…


Spectacle Commandeau 
Par la Compagnie Pernette 
15h et 16h – Durée 15’ 
+ d’infos :  www.lieuxpublics.com


Initiation Trek Danse avec Robin Decourcy
Une séance-atelier pour découvrir la pratique du Trek Danse et préparer le grand partage des eaux qui aura lieu le samedi suivant du côté des sources dans le massif de l’Étoile.  
15h à 17h – sur inscription


◘ Dimanche 5 juin ◘ 
Un Dimanche aux Aygalades 


Kara-EAU-ké
Chansons à partager
Cry me a river, L’eau vive, La pluie fait des claquettes… Des chansons qui évoquent l’eau nous en connaissons tous·tes. Et si on les chantait avec notre propre flow ? Nous sommes le peuple de la rivière, revêtons nos plus beaux déchets et célébrons le ruisseau en créant collectivement le show!
18h à 20h – Entrée libre

Découverte du Jardin de la cascade et des rives du ruisseau
10h à 18h – Jardin de la Cascade des Aygalades, Cité des arts de la rue

Marché de producteurs locaux 
Avec la Cité de l’agriculture
10h à 15h30 

Conférence Voix d’eau 
Une conférence de plein air avec Frédéric Pitaval 
Par le Bureau des guides du GR2013
L’Appel du 5 juin !

Les activités du ruisseau
– Voir la programmation du samedi- 
On retrouve sur le marché les activités poétiques et scientifiques de la veille rejointes par la Manifestation des images de Geoffroy Mathieu.
10h-15h30 – Gratuit

Spectacle Vol Ephémère
Par la Cie les Têtes Bêches
12h30 – durée 30’ 

Bal Trad par Etienne Brochier (accordéon) et Sophie Couderc (violon)
15h à 17h

SAMEDI 11 JUIN 2022 ◦ Bal des Sources


Une journée dans les collines du massif de l’Étoile ou dans le vallon de Fabregoules en habitant collectivement l’amont du ruisseau.


◘ Version colline ◘

Trek Danse “Le partage des eaux”
Par Robin Decourcy 
avec Leïla Zitouni, Elodie Huet, Raphaël Caillens et le collectif des GammaresEt si le temps d’une randonnée, nos corps devenaient les gouttes au point de bascule de la ligne de partage des eaux? Et si la marche devenait liquide et torrentielle? Et si nos pas se rencontraient jusqu’à faire jaillir les eaux captives? Ouvert à tous·tes, sans nécessité de pratiquer la danse, l’expérience sera à la fois ludique, émotionnelle et nous ouvrira d’autres voies pour donner vie à notre communauté de bassin versant. Pratiques proposées : Duos empathiques, explorations occultes, murmurations, spectacle du réel, marches groupales…

Trek Danse – Piste Bleue conçue par Robin Decourcy et proposée par le Bureau des guides du GR2013 en coproduction avec Lieux publics. Production : association Avaleur.
9h30 à 18h – gratuit sur inscription


◘ Version vallon ◘

Pique-nique partagé dans le vallon
Ateliers et présentation des actions menées par le centre social de la Gavotte Peyret autour du ruisseau.
A partir de 12h – Vallon de Fabregoules, le long du ruisseau

La balade de Fabregoules par l’association Septèmes Mémoire et Patrimoine
A la fois nom de la vallée et d’un très ancien domaine de Septèmes, Fabregoules porte de nombreuses histoires croisant la géologie, l’histoire industrielle et le développement de la commune. Les habitant·e·s guideront cette balade à la découverte des premiers aménagements du ruisseau.
14h à 15h30- Vallon de Fabregoules

La saga du Turfu
Duo de clownes futuristes, écologiques et burlesques pour monde post-apocalyptique par la Compagnie à coucher dehors
15h30- Vallon de Fabregoules, bassin le long du ruisseau – Durée : 45’

©Pierre Tandille

Le Bureau des guides recrute !

Services civiques : un·e nouveau·elle régisseu•r•se & un·e nouveau·elle médiateur·trice.

Bureau: Usine Pillard, 15 Rue des Frères Cubeddu,13014 Marseille

Siège social: 225 Avenue Ibrahim Ali, 13015 Marseille

Contact: contact(@)gr2013.fr

Pour agrandir son équipe et poursuivre sa mission de faire découvrir le sentier métropolitain, le Bureau des guides du GR2013 recherche deux personnes en service civique :

Un·e régisseu•r•se

Sa mission offrira de :

  • participer aux événements et actions organisées par le Bureau de guides pour accueillir les publics, accompagner les artistes et les guides, et aider à la régie technique des événements. 

Il s’agira de participer aux différents rdv (en semaine et parfois le week-end) et de veiller à accueillir le public dans de bonnes conditions (billetterie, scénographie/signalétique des sites, renseignements du public).

  • participer à l’entretien du sentier et à son balisage (avec la FFRP) ainsi qu’à la conception et à l’entretien de ses Hospitalités en vue des 10 ans du GR2013 en 2023.

Il s’agira de participer à différents repérages sur le sentier (en semaine et parfois le week-end) ainsi qu’à un état des lieux cartographique du tracé avec l’équipe.

  • participer à la réflexion de l’équipe sur la gestion d’un matériel spécifique à une scène culturelle de plein air, ainsi qu’à la logistique nécessaire aux activités du Bureau des guides sur le sentier de randonnée et sur ses différents terrains d’actions.

Il s’agira de préparer les différentes actions de l’équipe et la programmation du Bureau des guides depuis ses différents locaux et ateliers (en semaine et le week-end).

  • participer aux montages d’expo sur site et dans le futur lieu du Bureau des guides, avec le responsable du projet et le commissaire ou l’artiste invité. 

Il s’agira de travailler en amont des expositions à régler les conditions de la mise à disposition de cet espace, puis de travailler avec l’artiste à l’accrochage ou l’installation de l’œuvre. 

Réception des candidatures : jusqu’au 30 mars 2022

Début de la mission: à partir de mai 2022.

Extension possible par une mission à l’étranger au sein du réseau international Metropolitan Trails (www.metropolitantrails.org).

Un·e médiateur·trice

Sa mission offrira de :

  • animer des actions pédagogiques

Il s’agira de mener des interventions dans les établissements scolaires dans le cadre du projet “Lire les sentiers”. Possibilité de développer des outils pédagogiques (mallette, livret, atelier….) sur d’autres projets.

  • participer à la création et à l’animation d’un atelier de médiation photographique

Il s’agira de travailler à l’élaboration du développement de l’outil Photophiles. 

  • participer aux événements et actions organisées par le Bureau de guides pour accueillir les publics, accompagner les artistes et aider à la régie technique des événements. 

Il s’agira de participer aux différents rdv (en semaine et certaines fois le week-end) et de veiller à accueillir le public dans de bonnes conditions (billetterie, scénographie/signalétique de site, renseignements du public).

  • enregistrer les événements pour aider à la construction des récits et/ou communiquer sur les actions du Bureau des guides (photographie, vidéo, textes, dessins…)

Il s’agira de mener cette mission en collaboration avec la communication et les porteurs de projet et de faire preuve de propositions originales et d’initiatives.

  • aider à la mise en forme des dossiers et documents de médiation/ communication

Il s’agira de travailler en étroite collaboration avec la communication et les artistes invités.

  • participer aux montages d’expo sur site et dans le futur lieu du Bureau des guides, avec le responsable du projet et le commissaire ou l’artiste invité. 

Il s’agira de travailler en amont des expositions à régler les conditions de la mise à disposition de cet espace, puis de travailler avec l’artiste à l’accrochage ou l’installation de l’œuvre. 

Réception des candidatures : jusqu’au 30 juin 2022

Début de la mission: à partir de septembre 2022.

Extension possible par une mission à l’étranger au sein du réseau international Metropolitan Trails (www.metropolitantrails.org).

Balades en lien avec le mémorial des Déportations

De mars à juillet 2022

Le Mémorial des déportations, rattaché au musée d’Histoire de Marseille, installé dans un blockhaus construit par l’armée allemande en 1943, s’attache à transmettre l’histoire et la mémoire des hommes, femmes et enfants arrêtés puis déportés parce que nés Juifs ou réprimés en tant que politiques, résistants, otages ou « suspects ».

En 1940, Marseille est encore un port ouvert sur le monde, une porte vers la liberté pour certains, vers la reprise du combat pour d’autres. Dès 1942, lors de son occupation, Marseille bascule. En 1943, qualifiée de « chancre de l’Europe » par le régime nazi, elle cristallise la haine de l’étranger et de l’indésirable. Les événements tragiques de janvier 1943 menés par les Nazis avec la collaboration du régime de Vichy sont  longuement évoqués au travers de films, de témoignages des victimes: rafles des familles juives, évacuation et destruction des « vieux quartiers » et déportations.

Depuis le 9 décembre 2021 « Résistants une génération oubliée » aborde la Résistance à l’occupation et dans les camps de concentration au travers d’une exposition de huit portraits de résistants déportés et une nouvelle création audiovisuelle artistique immersive.

Une série de balades de mars à juillet propose de revenir sur cet évènement tragique de janvier 1943 qui a laissé des blessures encore vivaces dans la population marseillaise. Certains parcours seront aussi l’occasion de revenir sur des figures invisibilisées de la Résistance et de la Libération.

Balade patrimoniale : Marseille dans la Guerre, indésirables et résistant.e.s avec Ancrages
samedi 21 mai 2022, samedi 18 juin 2022, samedi 23 juillet 2022 à 9h30
Infos et réservations sur le site ancrages.org

Le Panier, des humains et des lieux, destructions et reconstructions avec Bénédicte Sire
le 16 juin, le 2 juillet et le 22 juillet à 9h45.
Infos et réservations sur le site baladesurbaines.fr

Tabula Rasa  : Balade sur la destruction de la rive nord du Vieux-Port en 1943 avec Natalie Meissner
samedi 12 Mars, dimanche 3 Avril, jeudi 5 Mai à 16h
Infos et réservations sur le site du Musée d’histoire de Marseille

Archéologie des espaces verts

Une tentative d’archéologie de la gestion administrative et technique des espaces verts des 4e et 5e arrondissements. Une après-midi à la découverte de certains parcs et jardins des 4e et 5e pour mieux comprendre et valoriser les actions municipales dont les savoir-faires des agents de la ville.
Le projet municipal, à travers les actions d’urbanisme, passées et en cours, et du rôle du service des Espaces Verts, y sera éloquent et exemplaire.

Le grand air

UNE TRAVERSÉE DANS L’EST MARSEILLAIS

8h30 – 15h. D’une rive à l’autre, on y va à pied ?

Une balade de la Valbarelle au Centre hospitalier Valvert

En route pour une remontée vers le FAR EAST de la ville, un voyage pédestre pour se frayer la possibilité d’un déplacement, d’un dépaysement jusqu’à trouver au bout du Far l’expérience du proche et de la terre vivante. Prenons la marche et prenons l’Air, à plusieurs voix, en plusieurs tissages et trames !

À l’invitation du Bureau des guides du GR2013, avec des habitant·es impliqué·es de cet Est marseillais et l’association Rives et Cultures, nous partirons à la rencontre du Grand Air, de la Valbarelle jusqu’au parc du Centre hospitalier Valvert, pour clore la marche avec un temps de rencontre convivial et deux représentations artistiques.

Conception et coordination Bureau des guides du GR2013 avec les collectifs SAFI et Ici-M me [Gr.]. Journée imaginée en collaboration avec l’association Cultures Permanentes, les habitant.es de la Cité Michelis et l’association Rives & Cultures, la ferme pédagogique du Collet des Comtes et le Centre hospitalier Valvert. Invitation et participation à l’élaboration Théâtre La Cité.


15h30 – 16h30. Ce qui nous rend vivant

Une création partagée mise en scène par Julie Vileneuve

Au Centre hospitalier Valvert, je mène des rencontres artistiques ouvertes à tous : patient·es, soignant·es, personnes venant de l’extérieur. Je diversifie les matières : écriture, théâtre, danse, peinture. Chacun explore, de son endroit, avec son univers. Chacun allume sa petite torche pour tenter d’éclairer des parcelles du monde qu’il donne à voir aux autres. C’est avec ces bribes et l’immensité qu’elles contiennent que je travaille. Pas à pas, nous construisons un chemin. Nous vous invitons à venir partager un moment sur ce chemin. Nous ne savons pas encore où nous serons. Nous savons que ce sera authentique, poétique, empli de désir de vivre et de dire. Julie Villeneuve

• Mise en scène Julie Villeneuve. Avec la participation des patient·es et de l’équipe soignante du Centre hospitalier Valvert ainsi que des habitant·es du territoire. En collaboration avec l’association Ose l’art et la Fabrique musicale.


16h30 – 17h30. Goûter convivial

Dans le parc de l’hôpital


17h30 – 18h15. Francofolités

Un texte de Julien Mabiala Bissila sur une improvisation musicale libre de Grand8

Sur mon île

Du 22 février au 19 mars 2022

Pamparigouste, au milieu de l’étang de Berre, est un royaume de fées exilées empli d’immenses richesses et d’une grande fertilité. Afin que personne ne découvre  ce royaume, les fées l’ont entouré d’une barrière invisible, qu’aucun homme ne peut traverser. 

De jeunes lycéens décident d’explorer l’étang de Berre en se mettant dans la peau d’insulaires. En immersion sur les rives de l’étang de Berre à Saint-Chamas en compagnie de l’artiste Hélène Dattler, leur imagination et leur approche des éléments du paysage font naître des formes étranges et fantasmatiques à la hauteur de la légende… 

À travers ce reportage ethnographique du photographe Grégoire Edouard, on parvient à approcher une tribu de jeunes du lycée agricole des Calanques. Au plus près des éléments du vivant, faisant la part belle aux paysages, les images relatent une vie collective dans un hors-lieu, se construisant autour de la lagune et de rêves adolescents. Et si l’étang était vraiment une île ?

Une rencontre avec les lycéens et les artistes aura lieu le 11 mars 2022.

Du 22 février au 19 mars 2022 à la médiathèque de Saint-Chamas

Une exposition d’Hélène Dattler, Grégoire Édouard et des élèves du lycée agricole des Calanques.

Dans le cadre de l’expédition Pamparigouste proposé par le Bureau des guides du GR2013. Un projet produit par le Bureau des guides du GR2013 avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication (C’est mon Patrimoine 2020) et de la Région Sud (programme jeunes éco-ambassadeurs 2020) la médiathèque municipale de Saint-Chamas et le Lycée Agricole des Calanques à Marseille.

Les jeunes explorateurs

Un programme d’éducation à l’environnement et au développement durable par la science participative et les actions artistiques

Dans le cadre de l’expédition vers Pamparigouste, et des explorations artistique et scientifiques autour de l’étang de Berre menées par le Bureau des guides en étroite collaboration avec l’Institut écocitoyen de Fos et le Gipreb, le designer Maxime Paulet (Aïe design) propose d’élaborer un “kit d’outils d’observation” à destination des écoles de voile, pour transmettre aux jeunes marins un regard objectif sur les milieux aquatiques. Ce kit – ou ensemble d’outils- s’imagine à partir des protocoles scientifiques pour créer un dispositif simple, capable de collecter des données suffisamment fiables pour alimenter certaines missions de recherche et d’analyse. L’objectif in fine est de pouvoir à la fois éduquer les jeunes générations de navigateurs tout en recueillant des informations valables dans une démarche scientifique.

De jeunes lycéens explorent l’étang de Berre en se mettant dans la peau d’insulaires, formant une tribu mystérieuse de l’étang. Au plus près des éléments du vivant, faisant la part belle aux paysages, le court-métrage relate une vie collective dans un hors-lieu, se construisant autour de la lagune et de rêves adolescents. Suivre leurs occupations quotidiennes pas à pas, leurs recherches et leurs découvertes. Et si l’étang était une île ?
Plusieurs moments en immersion d’une classe du lycée agricole des Calanques à Saint-Chamas en compagnie de l’artiste Hélène Dattler. Une série de rencontres, de découvertes, de constructions, de lectures viendront rythmer ce voyage et contribuer à boucler la réalisation d’un film docu-fiction “Sur mon île”. Les élèves sont associés à la conception, l’écriture et la réalisation de ce film.