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Les Fêtes du Ruisseau

Pour prendre soin du fleuve côtier Caravelle/Aygalades

©Pierre Tandille
La Fête du ruisseau est organisée par l’ensemble des acteurs du collectif des Gammares en partenariat avec Lieux publics - centre national et pôle européen de création pour l’espace public, la commune de Septèmes-les-vallons, le centre social de la Gavotte Peyret, l’Espace jeunes Septèmes et la chèvrerie communale de Septèmes-les-vallons, Unis-cité, la Cité de l’agriculture, la Réserve des arts, la médiathèque Jorgi Reboul et la commune de Septèmes-les-Vallons, Sud Side, le FRAC PACA, Inspiral London, les artistes contributeurs, les riverain.es du ruisseau. Avec le soutien technique et financier de l’Etablissement Public Huveaune-Côtiers-Aygalades (EPAGE HuCA) et des partenaires du Contrat de Rivière (Agence de l’Eau Rhone Méditerranée Corse – AERMC) et du Plan d’Actions de Prévention des Inondations (PAPI) (Fonds Barnier ou FPRNM Fonds de Prévention des Risques Naturels Majeurs géré par l’Etat français), l’Agence de l’eau RMC dans le cadre du contrat de baie de la Métropole Aix Marseille Provence pour la valorisation des milieux aquatiques et par le projet européen Nature For City Life porté par la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur. Elle se déroule dans le cadre d’un Été aux Aygalades, de Rendez-vous aux jardins, d’un Dimanche aux Aygalades et de Calanques propres. Rien que ça ! Le collectif des Gammares réunit des associations et acteurs actifs le long du ruisseau pour favoriser un meilleur partage des connaissances, relier les initiatives et les territoires du bassin versant, proposer des actions communes et prendre soin du fleuve côtier. Il réunit à ce jour l’association AESE (Action Environnement Septèmes et Environs), l’association Jardinot et l’école de jardinage du jardin des cheminots, les CIQ riverains, la coopérative Hôtel du Nord, les CIQ riverains, les AAA (Association des Amis des Aygalades), le réseau Cap au Nord Entreprendre, l’Association pour la Cité des arts de la rue, le Bureau des guides du GR2013, le Collectif SAFI et les artistes-voisins de la Cité des arts de la rue.

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Les Photophiles

Un éclairage sur les paysages contemporains et sur les métiers artistiques

L’atelier pédagogique Les Photophiles est une extension de L’inventaire photographique pour permettre aux plus jeunes d’apprendre à manipuler les images en se questionnant sur les paysages qui les entourent. 

Par cette conversation ludique à travers les paysages, les jeunes pourront mettre des mots sur des photos et sortir du simple « J’aime / J’aime pas » pour tendre vers une autonomie du regard, aiguiser son oeil d’habitant·e, de citoyen·ne, se forger un point de vue personnel sur la manière d’habiter, de vivre, de se déplacer, et le partager avec d’autres.

Cet atelier leur permet également de découvrir les professions de guide, paysagiste, urbaniste, de photographe ou encore de commissaire d’exposition en expérimentant ces activités au cours d’ateliers avec des photographes.

La journée photophile, c’est…

UN JEU EN ATELIER POUR SE RENCONTRER Sur ½ journée
Par le biais de jeux simples et ludiques connus de tous (comme le Time’s up) à des jeux de classement, les participants sont invités à manipuler une cinquantaine d’images. Le jeu pourra apporter des éléments de réflexion par rapport à un contexte en créant des espaces de discussion entre les joueurs. Il pourra également amener à des pratiques créatives et artistiques stimulant l’imagination de ces derniers en les incitant à partir d’images à développer leur propre univers par le biais du dessin, de l’écriture, de la photographie.

UNE BALADE DANS LES PAYSAGES Sur ½ journée
Le groupe sera invité le temps de balade – au cours de laquelle ils seront amenés à découvrir certains lieux visionnés dans la partie de jeu – à prendre des photos à leur tour. À cette occasion, ils auront la possibilité de questionner l’intervenant sur sa pratique de photographe et d’en apprendre davantage sur les paysages traversés.

Et si vous avez plus de temps…

UNE JOURNÉE POUR IMAGINER UNE MICRO-EXPOSITION  Sur une journée
Le groupe sera invité à sélectionner des images prises lors des balades et à créer des séries thématiques avec l’aide du photographe. De courts textes seront rédigés par chacun·e pour expliquer les motivations de ses choix. La deuxième partie de journée sera consacrée à l’accrochage des images. À la fin de la journée, les familles des participants seront invitées au vernissage de la mini-exposition pour partager un moment convivial.

À qui s’adresse cet atelier ?

Cet atelier s’adresse à un public à partir de 13 ans, spécialiste ou néophyte. Aucune connaissance en photographie n’est requise.

Dans le temps scolaire, il peut être exploité dans de nombreuses matières tant les compétences sollicitées font le lien avec les enseignements des filières générales, techniques, et professionnelles : arts plastiques, français, histoire, géographie, éducation – civique, philosophie. 
Cet atelier est également adapté aux activités extrascolaires et d’accompagnement des publics dans de nombreux secteurs, en particulier dans le réseau des bibliothèques, ludothèques, services pédagogiques des musées, centres sociaux, centres de formation continue, ateliers de pratique photographique, hôpitaux, prisons.

Photophiles est lauréat de C’est mon patrimoine !

Avec le soutien matériel du Centre Photographique Marseille.

Informations

Vous aimeriez mettre en place ces dispositifs pour un groupe de jeunes ?
Envoyer un email à marielle[@]gr2013.fr
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Terres communes

Une école populaire autour de la relation Architecture & Agriculture

Une école populaire de la relation Architecture & Agriculture invitant à rencontrer les acteurs locaux et internationaux de cette révolution. Une programmation originale autour de l’exposition Taking the Country’s Side afin de revisiter ensemble nos territoires : des cycles de marches, de visites de sites et de rencontres des acteurs de terrain, des conférences, des cours et tables-rondes, des ateliers proposés aux établissements scolaires mais également aux techniciens, élus et habitants du territoire.

TAKING THE COUNTRY’S SIDE | PRENDRE LA CLEF DES CHAMPS : l’Histoire de la relation entre Architecture & Agriculture, exposition proposée par Sébastien Marot. Du 10 février au 21 mai 2023, à la Friche Belle de Mai (Marseille).

En mesurant l’impasse environnementale à laquelle notre monde est confronté, cette exposition entend susciter une réflexion – à la fois rétrospective et prospective – sur le lien étroit qui unit ces deux disciplines jumelles que sont l’agriculture et l’architecture, et sur leur divorce croissant depuis la révolution industrielle. Elle vise à apprendre des agronomes, activistes et projeteurs qui ont réfléchi à l’hypothèse d’une décroissance énergétique ainsi qu’à la recomposition et à la pérennisation des territoires vivants. 
Pour sa présentation à Marseille en 2023, l’intention est d’augmenter l’exposition par une réflexion originale et illustrée sur l’histoire et l’actualité du régionalisme et de la notion de biorégion, laquelle entend réindexer les modes d’habitat, de production et de coexistence sur le métabolisme de ces vastes “communaux“ que sont les territoires “géographiques”, à l’échelle, par exemple, des bassins versants.


Cycle Terres communes du 24 au 30 avril à la Friche Belle de mai.

Cinq jours d’école buissonnière, à la Friche la Belle de mai et alentours. À l’occasion de sa venue à Marseille, l’exposition de Sébastien Marot « TAKING THE COUNTRY’S SIDE | Prendre la clef des champs » ouvre un nouveau chapitre sur les biorégions. 

En écho à cette proposition, nous vous proposons d’engager une vaste discussion sur l’avenir de nos territoires métropolitains.

TERRES COMMUNES est un projet porté par la Cité de l'Agriculture et le Bureau des guides du GR 2013, en partenariat avec : La Friche la Belle de Mai, Opera Mundi, l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Marseille (ENSA-M) et l’Institut Méditerranée de la Ville et des Territoires (IMVT), la Maison de l’Architecture et de la Ville PACA, le CAUE13, les Grandes Tables, Image de Ville, les éditions Wildproject avec le soutien dès 2022 de : la Ville de Marseille et la Direction Régionale des Affaires Culturelles | DRAC PACA

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Un nouveau sentier à Toulon

Telle l’écume de mer qui recouvre des zones de l’estran, le Sentier Métropolitain de Toulon Provence Méditerranée est dans cette épaisseur, dans cet entre-deux, à la lisière entre terre et mer. Ses grandes bulles nous transportent du sentier du littoral, l’ancestral sentier des douaniers, jusqu’aux monts toulonnais (Faron, Coudon, Baou de Quatre Auro, Gros Cerveau et Caume) où serpentent le GR51, le GR99 et autres sentiers de randonnée. Elles guident nos pas à la recherche de ce qui lie l’entre-monts-et-mer où s’est constituée la trame urbaine de la Métropole Toulon Provence Méditerranée, le long des petits fleuves côtiers toulonnais. 

L’ÉCUME, comme acronyme d’ÉCologie Urbaine Méditerranéenne, pourrait être le nom du Sentier Métropolitain de TPM : le récit d’une métropole dont chaque commune s’adapte au changement climatique en tirant parti des bénéfices de la nature en ville.

Cette épaisseur côtière est marquée par une histoire longue de peuplement et ce sont toutes les trajectoires de l’eau et les manières dont les humains s’y sont liés qui permettent de la comprendre. Les communes de la métropole ont toutes cette histoire commune. Faire avec l’eau douce, entre mer et monts.

Le Sentier Métropolitain de TPM se constitue de trois grandes boucles principales, reliant toutes les communes de la métropole. Trois boucles donc trois récits qui tissent ensemble une histoire commune.

Boucle centrale : une source et deux fleuves détournés 

Toulon. Étymologie : Telo, pied de montagne ou source, du nom du Dieu Celtique, esprit de la source dite de Saint-Antoine où s’abreuvaient les premiers toulonnais. La boucle centrale tourne autour du mont Faron en suivant les deux fleuves côtiers dont les chevelus hydrographiques se départagent leurs eaux entre le Revest-les-Eaux et la Valette-du-Var : le Las et L’Eygoutier (qu’on nomme aussi la rivière des amoureux). Sous la domination romaine, Telo devient « Telo Martius » du nom du dieu latin de la guerre, le pied de montagne possède une particularité naturelle qui le dédiera à un usage militaire, sa rade. Les deux fleuves-côtiers s’y jetaient jusqu’à ce que Vauban, ingénieur royal sous Louis XIV au XVIIème siècle, ne les détourne pour lutter contre l’envasement de la précieuse rade. Les eaux qui ont donné naissance à la ville ont été détournées. Aujourd’hui encore, l’eau potable vient en grande partie du barrage des Dardennes, qui interrompt le cours du Las pour rassembler toutes les eaux de cette vallée peuplée de sources. 

Cette boucle centrale suit les cours d’eau, raconte leurs détournements, la qualité géographique de leurs anciennes embouchures. En proposant de les remonter, le sentier donne à voir d’anciens savoirs vernaculaires avec l’eau, les jardins, les béals, les moulins, mais aussi des formes plus récentes de bassins de rétention exemplaires ou le projet de restauration du tronçon busé de la Ripelle, affluent du Las… L’eau coule des monts, et l’eau est source de vie si l’on sait faire avec. De cet acte de détournement fondateur, le Las devient Rivière Neuve et l’Eygoutier abandonne les anciens marais salants du quartier de la Rode pour se jeter en souterrain vers le Mourillon. La rade est préservée des dynamiques sédimentaires et on érige les remparts. Aujourd’hui que les remparts se transforment en arc vert, se pose à nouveau cette question : comment hériter de ce détournement qui a consacré Toulon à son histoire militaire, lorsque l’on sait l’importance de réapprendre à faire avec l’eau pour garder des villes habitables ?

Boucle ouest : un trait de côte et deux canaux bien différents

La Seyne-sur-Mer. Étymologie : la Sagne, roseau des mers qui peuplaient ces zones autrefois marécageuses. La boucle suit ici le trait de côte. L’ancienne ville industrielle aujourd’hui balnéaire, dont l’histoire populaire a été le ventricule gauche du cœur de la métropole qu’est la rade, a artificialisé son trait de côte. On a avancé sur la mer et les marécages de roseaux ont disparu. On a stabilisé l’isthme de Saint-Mandrier. En reliant conchyliculture et station climatique huppée début XXe sur la corniche Tamaris, jusqu’au nouveau centre de technologie de la mer, ce tronçon nous raconte les relations à une mer qui aujourd’hui reprend du terrain. En s’éloignant de la mer, on a dû apprendre à faire avec l’eau douce. 

La partie Nord de la boucle suit le canal des arrosants, dont la prise d’eau se fait sur la Reppe, autre fleuve-côtier important. C’est un très vieux canal, datant du XVe siècle. Il a fait les heures de gloire de l’horticulture à Ollioules. Par son Sud, elle traverse Six-Fours-les-Plages, en reliant d’anciens hameaux agricoles, dissimulés dans l’étalement urbain. En dehors de Fabregas, irrigué par l’Oïde descendant du mont du cap Sicié, on n’y trouvera pas de grand domaine agricole comme au nord. Il n’y avait que peu d’eau et l’on vivait de cultures sèches ou de petites polycultures qui organisaient le territoire en hameaux. L’arrivée du Canal de Provence dans les années soixante, technologie de l’eau ultra moderne amenant l’eau du Verdon sous pression, rebat les cartes et permet ce déploiement résidentiel qui rend le territoire parfois difficilement lisible. La relation à l’eau s’invisibilise mais la boucle propose de la convoquer à nouveau dans nos géographies mentales.

À l’est : deux zones humides et une vallée agricole 

Boucle est : Hyères. Étymologie : Eyras, l’aire, fort probablement en référence aux grandes aires de séchage de sel. La Boucle Est relie cette grande zone humide salée que sont les vieux salins et les salins des Pesquiers, à l’une des dernières grandes zones humides littorales d’eau douce : le Plan, véritable central park métropolitain, à cheval entre le Pradet et la Garde. Le sel a fait la richesse d’Hyères et le Plan dévoile le potentiel écologique d’un fleuve comme l’Eygoutier, et l’importance des espaces d’expansion de crues.  Une troisième grande histoire d’eau se rencontre sur la boucle Est. Celle de la vallée du Gapeau en suivant l’une de ses dérivations : le canal Jean Natte. Ce canal a permis le développement agricole et horticole de Hyères et de la Crau. On y croise des serres en abondance, plus ou moins désaffectées, nous rappelant cette grande histoire de la fleur coupée. “Hyères-les-Palmiers”, entre la puissance du sel et la puissance de l’eau douce, est devenue la ville-jardin, la cité plantée. Ses jardins d’acclimatation qui exportaient ses orangers jusqu’à Versailles résonnent comme une ressource précieuse dans le contexte climatique actuel. 

Cette boucle s’ouvre sur les grands espaces agricoles, horticoles, salicoles et vinicoles de la métropole jusqu’aux cultures en restanque et du Canebas sur la commune de Carqueiranne. Elle permet d’en comprendre l’histoire parfois complexe, allant de formes industrielles jusqu’au jardins partagés expérimentaux, dans ses relations avec les cours d’eau existant, auxquels s’ajoutent à ceux précités le Roubaud, le Grand Vallat et tant d’autres. Ces fleuves, selon leur définition, se jettent dans la mer, et l’avancée du biseau salé, l’intrusion du sel dans les nappes souterraines, nous mettent face à l’importance de la conversation atemporelle entre l’eau douce et l’eau salée. C’est dans cette conversation qu’il nous faut apprendre à habiter.

Le projet Nature 4 City Life est un projet coordonné par la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, avec la ville de Marseille, la métropole Aix-Marseille Provence, la métropole Toulon Provence Méditerranée, la métropole Nice Côte d’Azur, Air Paca, le Laboratoire Ecologie Population Développement (université AMU), le Bureau des guides du GR2013.

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Nature for City life : 3 guides

5 ans d’exploration des relations ville / nature par 3 guides

En transposant la pratique de la grande randonnée dans nos territoires métropolitains, les actions émergeant du projet Nature for city Life informent les divers acteurs de la ville (habitants, aménageurs urbains, élus, étudiants…) sur le rôle des infrastructures vertes et bleues urbaines face aux changements climatiques. Une approche narrative et basée sur l’exploration sensible est privilégiée, favorisant une appropriation active des enjeux et une implication des participants à travers balades, ateliers thématiques, bivouacs, outils éditoriaux et d’observation ou encore conception d’un nouveau sentier dans la métropole Toulon Provence Méditerranée.

Sur le GR2013, des marches mensuelles sont ainsi proposées par Nicolas Mémain et le collectif SAFI, et dans la métropole toulonnaise, par Paul-Hervé Lavessière, en vue de la construction d’un Sentier Métropolitain du Grand Toulon.

Pendant 5 ans, ces guides, vont élaborer, une petite université populaire d’écologie métropolitaine – une « mission de service public pour penser, marcher, transmettre ».

Le projet Nature 4 City Life est un projet coordonné par la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, avec la ville de Marseille, la métropole Aix-Marseille Provence, la métropole Toulon Provence Méditerranée, la métropole Nice Côte d’Azur, Air Paca, le Laboratoire Ecologie Population Développement (université AMU), le Bureau des guides du GR2013.

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La balade sonore du ruisseau

Une balade sonore pour découvrir le ruisseau Caravelle-Aygalades

Ecoutez-la depuis l’entrée principale de la Cité des Arts de la Rue, au 225 avenue Ibrahim Ali 13015, ou bien depuis l’entrée du Jardin de la cascade, 32 bis rue Augustin Roux 13015. Une balade pour découvrir le ruisseau Caravelle-Aygalades, le Jardin de la cascade et le collectif des Gammares. Les photos de chaque piste vous indiquent là où déclencher les points d’écoute. Avant toute chose, écoutez l’intro. Une création avec des sons empruntés aux formidables artistes sonores Christophe Modica, Erikm, Yosi Horikawa et Meitei.

©Pierre Tandille

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Le Tarot du Ruisseau

Un tarot humaniste pour se connecter au fleuve côtier Caravelle-Aygalades

Approchez et interrogez les cartes ! Elles vous dévoilent le cours des choses et le flot de vos énergies par les arcanes du ruisseau. Profitez, car que vous soyez en période de crue ou plutôt à sec, il vous faut bien mener votre kayak…

Il a été réalisé en 2023 par les membres du collectif Gammares, sur une idée de Marielle Agboton et Marine Torres illustrée par Melvil Legrand. Édité par l’imprimerie marseillaise CCI située à deux pas du fleuve côtier Caravelle – Aygalades. 

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The Realtour : une boucle sonore le long du Réaltor

Une marche bien réelle qui explore les sons du vent dans la garrigue, les froufrous des aiguilles de pin, les tatatadam de la Sncf, les gabians dans l’eau de ton robinet, les cailloux qui roulent sous tes semelles et les pylônes qui grésillent. Et le commun dans tout ça ? Viens t’accorder et (dé) raisonner avec tes pieds et tes oreilles et pourquoi pas tes yeux pardi ! 

Cette balade clôture le cycle Acoustic Commons que le Bureau des guide a partagé 4 jours durant avec l’école d’art d’Aix en Provence et des artistes sonores. Après 2 jours d’exploration à pied avec les étudiants et les artistes, cette marche finale mettra également en partage des recherches des étudiants et des artistes invités.

Acoustic Commons est un réseau européen et international réunissant des artistes et initiatives impliqués dans des pratiques sonores liées à l’écoute et aux écologiques sonores.

The Acoustic Commons est un projet de coopération soutenu en partie par le programme Creative Europe de l’Union européenne. 
Pour en savoir plus : http://acousticommons.net/

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